Retrouvez-nous sur Facebook Bienvenue sur le site de la ville du Pin – Seine Et Marne

Qualité Eau Potable Distribuée

Mise en ligne : 26/07/2019

ℹ️ Qualité de l’eau potable distribuée sur notre commune du Pin :

⏩ Information pour les communes du SMAEP de la Région de Lagny-sur-Marne

Suite à plusieurs articles concernant le sujet de la présence de tritium dans certaines eaux potables et pour répondre à d’éventuelles questions d’administrés, je vous informe qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir pour l’eau distribuée au robinet sur votre commune.

Votre commune est desservie par l’eau produite à l’usine des eaux d’Annet-sur-Marne, dont la ressource brute est la Marne, rivière qui n’est pas concernée par les traces de tritium existant sur les grandes rivières sur lesquelles se situent des centrales nucléaires.

Voici ci-dessous des éléments de réponse complémentaires qui m’ont été transmis par VALYO :

« Cependant, la présence de tritium dans ces ressources qui fournissent de l’eau à d’autres franciliens est un sujet connu et maîtrisé des autorités sanitaires. Ainsi, les paramètres indicateurs de radioactivité font partie intégrante du suivi de l’eau potable par les ARS, d’après les critères de l’arrêté du 11/01/2007. Ces critères mentionnent explicitement le tritium avec une limite de qualité à 100 Bq/L, déjà bien inférieure à la valeur guide de 10 000 Bq/L préconisée par l’OMS pour le tritium dans l’eau de boisson.

Les concentrations moyennes mesurées en Seine sont de 10 Bq/litre, elles sont donc bien loin de ces valeurs limites, et davantage utilisées par les autorités sanitaires comme un témoin (en cas d’augmentation significative) de la présence de radionucléides spécifiques qui pourraient être relâchés au milieu naturel en cas d’incident sur une centrale (les autorités en seraient immédiatement informées).
C’est pourquoi les radioactivités globales de type alpha et de type bêta résiduelle sont aussi suivies corollairement par les ARS.

Il n’y a donc aucun élément tangible de nature à inquiéter les autorités sanitaires ni les exploitants de réseau – encore bien moins ceux qui exploitent l’eau de Marne ou l’eau souterraine en Ile-de-France. »